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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 21:14
BIOGRAPHIE
 
 A 17 ans, Titouan Lamazou décide de partir autour du monde pour réaliser un carnet de voyage et choisit le bateau comme mode de transport en proposant ses services d’équipier sur les bateaux en escale. C’est ainsi qu’il rencontre Yvon Fauconnier en 1975 avec qui il embarque sur Vendredi 13, puis Eric Tabarly dont il sera pendant deux ans l’équipier sur Pen Duick VI.
Vingt ans plus tard, après avoir remporté le titre de champion du monde de course au large, il retrouvera sa première vocation d’artiste, publiera de nombreux ouvrages, avant de se consacrer au projet « Femmes du Monde » sur lequel il travaille depuis 2002.
 
navigateur professionnel
 
1985 : arme son premier navire, Ecureuil-d’Aquitaine I et participe à toutes les épreuves du circuit international des courses au large : le BOC Challenge, la Québec-St. Malo, la C-Star, etc
1990 : remporte la première édition du Vendée Globe, première course autour du monde en solitaire sans escale. Ce succès est suivi par la victoire en monocoque dans la route du Rhum la même année.
Titouan Lamazou est sacré Champion du Monde de course au large pour la période 1986-1990.
1991 : fonde avec Florence Arthaud le Trophée Jules Verne, première course sans limite de taille pour les navires et lance la construction du plus grand monocoque de course jamais réalisé en matériaux composites, le Tag Heuer.
1993 : met fin à sa carrière de navigateur professionnel suite au naufrage du Tag Heuer et renoue avec ses activités artistiques. Il développe parallèlement la conception d’un projet aux multiples facettes culturelles et maritimes, le « bateau atelier », une résidence océanique et itinérante ouverte aux artistes du monde entier (projet en cours)
 
artiste voyageur

 ouvrages publiés  
- Sous les toits de terre, éditions Faucompret, 1988
- Un hiver berbère, éditions Jeanne Lafitte, 1989.
- Carnets de voyage 1 Egypte, Cuba, Bénin, Grèce, Japon, éditions Gallimard, 1998
- Carnets de voyage 2 Haïti, Mali, Colombie, Russie, Indonésie, éditions Gallimard, 2000 
- Rêves de désert avec Raymond Depardon, éditions Gallimard, 2000 
- Renaud par Titouan, éditions Gallimard, 2002
- Congo Kinshasa, éditions Gallimard, 2001 

 expositions
- Compositions de voyage, Musée des Arts Décoratifs (Louvre), 1998
- Le Désert, exposition collective, Fondation Cartier pour l’art contemporain, 2000
- Titouan au Congo, exposition itinérante, 2002-2006
- Femmes d’Indonésie, Galerie Nationale de Jakarta, 2005


                                      site : www.titouanlamazou.com
  



         Extraits de son dernier livre "Femmes du monde".    
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Deuzilia






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Birgul





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Dayu







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Hira







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Zeinabou







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Mei Mei






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Wen-Hui 





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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 21:11

Jean-Marc MANTIS

Aquarelles en Chartreuse.           Aquarelles au Mont-Blanc  (lien au 20 sept.2009)


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Jean-Marc MANTIS, aquarelliste de renom, publie des ouvrages qui comme lui sont pleins de lumière, de poésie.  Son dernier livre, Aquarelles en Chartreuse, dont il a accepté spontanément que j'emprunte les photos présentées, sera suivi d'un autre ouvrage "Aquarelles autour du mont blanc"  qui devrait sortir à l'automne  2008.
MANTIS vit à Chambéry, organise des stages d'aquarelle et participe réguliérement au festival d'aquarelle de Pouilly-les-Nonains , en septembre chaque année. 





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Couverture du livre.




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Notes prises sur le motif.




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Aquarelle réalisée.




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Arbres sous la neige




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Au détour de la route




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Qui est ce moine ?




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Notes et esquisses



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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 18:04

Giuseppe   ARCIMBOLDO



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Les tableaux inversés de Giuseppe ARCIMBOLDO.....





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  Joueur, non !

                                                                                                                             

 

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Vertumnus  (Rodolphe II)



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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 14:55

 

Henri LEBASQUE 1865- 1937





Henri Lebasque est né en 1865 à Champigné (Maine-et-Loire). Il suit un enseignement à l'Ecole des beaux-arts d'Angers, puis vient à Paris en 1886. Elève de Bonnat, il assiste Humbert dans la décoration du Panthéon, puis rencontre Camille Pissarro et Auguste Renoir qui auront une grande influence sur lui.

Henri Lebasque participe aux expositions collectives parisiennes, tels le Salon des Indépendants, le Salon des Artistes Français ainsi que le Salon d'Automne, duquel il est cofondateur et restera membre jusqu'à sa mort. En 1893, Henri Lebasque rencontre Maximilien Luce et Paul Signac , et adopte pour quelques années le pointillisme. Vivant, dans les années 1900, à Lagny, il peint les proches bois de la Marne. La découverte du Midi de la France va opérer une transformation radicale dans sa palette qui devient plus Claire et lumineuse.

Henri Lebasque continuera un temps à séjourner dans d'autres régions (Vendée et Normandie), mais son pays d'élection se situera entre Sanary et Nice. L'artiste représente les membres de sa famille dans des décors intérieurs ou extérieurs, des bords de rivière ou sur des plages, ceux où il séjourna longuement. Après Saint-Tropez, Sainte-Maxime, c'est finalement au Cannet qu'il choisit de s'installer définitivement ; il est l'ami et le voisin de Pierre Bonnard.

Bien qu'indépendant, Henri Lebasque tissera de solides liens avec Henri Matisse, Georges Rouault, Raoul Dufy, Louis Valtat ou Henri Manguin, ce dernier lui ayant fait découvrir le Midi. Henri Lebasque connaîtra de son vivant succès et estime.

A l'été 1937, Henri Lebasque meurt au Cannet (Alpes-Maritimes).



La gitane






Merci au Musée Joseph Déchelette de ROANNE pour le prêt des photos  ci-dessus.
L'exposition Henri-Manguin et Henri Lebasque est en-cours au Musée (voir A l'affiche).





 

Baigneuse à Saint TROPEZ





























                                                                                                                          Jeune femme - Ceinture bleue






                                                       



                                                                      La femme au collier




















             Le modèle au repos







     

                                                                                Nu couché






















      Femme nue debout








                                                



                                                            La famille sous la lampe






















         Le petit déjeuner au pré









                                                 


                                           






                                    Après-midi dans les bois














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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 14:45
Henri MANGUIN  1874-1949


 

Henri Manguin est né à Paris en 1874.



Autoportrait

Durant l'été 1889, âgé de quinze ans, Henri Manguin s'initie au dessin à l'école des arts décoratifs. Il y retourne en 1891 pour préparer l'entrée à l'école des beaux-arts, concours qu'il réussi en 1894 Albert Marquet s'était déjà inscrit et Henri Matisse vint y suivre des cours du soir à partir de 1892.
En 1894, tous les trois sont réunis dans l'atelier de Gustave Moreau. Ils se lient d'une grande amitié que viendra partager Charles Camoin à la fin de l'année 1897. Travaillant souvent ensemble, ils sont, dès 1895-1897, identifiés comme le « groupe Moreau », représentant l'avant-garde. Très vite, Henri Manguin rencontre également Jean Puy et Georges Rouault, puis Louis Valtat et André Derain.




Dès 1890, Henri Manguin a commencé à peindre des motifs de l'Ile-de-France et de la Percaillerie près de Cherbourg. En 1897, il commence à exposer à la Société nationale des beaux-arts. En poursuivant sa formation, Henri Manguin fait de nombreuses copies au Louvre, en particulier les œuvres de Chardin.

En juin 1899, Henri Manguin s'installe rue Boursault à Paris. L'atelier va devenir un lieu de rencontres important pour la gestation du fauvisme.
Henri Manguin expose pour la première fois au Salon des Indépendants en 1902 et plus tard devient sociétaire du Salon d'Automne auquel il demeura fidèle jusqu'à la fin de sa carrière. Il y expose notamment en 1905 au sein de la fameuse « cage aux fauves » participant ainsi au « scandale du fauvisme ».

Il est classé parmi Les fauves surtout pour les violences, les stridences et les accords aigus de ses coloris. L'organisation de ses toiles est plus pondérée. Il semble d'ailleurs qu'Henri Manguin n'ait cherché à tirer de la leçon cézanienne qu'une sorte de logique architectonique, l'artiste étant avant tout sensible aux grâces immédiates de la nature.

Grand voyageur, Henri Manguin va surtout être fasciné par La Provence qu'il découvre en 1905 à Saint-Tropez et qu'il peint avec prédilection : « Henri Manguin, comme Vincent Van Gogh, semble avoir été ébloui par le Midi et il s'efforce de nous faire partager la chaude émotion qu'il a ressentie », écrira à ce propos l'artiste T. Klingsor dans La Peinture en 1921.

Fauve de la première heure, Henri Manguin participe à un mouvement dont on a souvent et justement souligné qu'il n'était pas une école « mais le moment où toute une disposition fondamentale de l'art de peindre a, dans son cours incessant à travers les styles, produit sa plus fulgurante intensité ».

Henri Manguin meurt à Saint-Tropez en septembre 1949.

 Extrait de www.postimpressionnisme.net







La coiffure







L'amendier

Merci au Musée Joseph Déchelette de ROANNE pour le prêt des photos  ci-dessus.
L'exposition Henri-Manguin et Henri Lebasque est en-cours au Musée (voir A l'affiche).







La rade de Villefranche

 




Le repos du modèle





Le coucher du soleil





Femme à la fontaine





Les estampes







Divan bleu
 

 

 

 



Nu assis sur ottomane




                                                                     

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