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Surprises

Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 10:23

La reconstitution.


 

Historique. 

Dans une affaire complexe, un inculpé (Le sieur Albert Tombac) aurait, selon la gendarmerie, parcouru les 49 kilomètres séparant les points A et B en 18 minutes 20 secondes, à une vitesse moyenne de 160 kilomètres/heure, sur de petites routes départementales en traversant 2 villes, 3 villages, 2 hameaux, un passage à niveau, 2 ponts étroits, 4 feux tricolores dont un de chantier, une déviation en terre, 5 ralentisseurs. Ce déplacement aurait été effectué le matin du 19 mai 2007, entre 1 heure 11  et 1 heure 29 minutes 20 secondes, par temps de pluie (crachin, selon la gendarmerie).


Les premiers constats.

Son véhicule est de marque Peugeot 205, 20 ans d’âge, 260000 kms parcourus, pneus dépareillés, et n’a pas de certificat de contrôle technique depuis 10 ans. Un tampon de tissu bouche le réservoir, depuis la perte du bouchon, plusieurs années auparavant (sic, le propriétaire du véhicule). Un seul phare avant est en état de fonctionnement, les essuie-glaces sont inopérants.

L’avocat de l’inculpé réfute la faisabilité technique de ce déplacement et demande une reconstitution. 


Les préparatifs de la reconstitution.

Le juge a fait appel à un pilote sportif, Bastien Joeb, qui bien que doutant de la performance est prêt à essayer ce « circuit », mais ne voulant pas prendre le risque de mettre des vies en danger, utilisera son  véhicule  habituel, une 205 également, mais rallye, réglée en usine.

Par ailleurs, dans le but de sécuriser d’une part les habitants, d’autre part les voyageurs éventuels, tout le parcours sera interdit à la circulation, dans les deux sens. Des bottes de paille seront placées aux points chauds. Un éclairage d’appoint sera placé aux points critiques, la chaussée nettoyée deux heures avant le départ de la reconstitution. Ceci afin de préserver l’état du réseau routier. La ligne de chemin de fer, quant à elle, sera fermée temporairement afin de protéger les installations, le personnel naviguant et les passagers.

La compagnie républicaine disposera des contrôleurs tous les cent mètres, le long du parcours, soit 49000/100 = 490 CRS sans compter les intervalles. Prévoir également les cas de RTT, les temps de récupération, les dépassements congés et maladie.  Deux hélicoptères se relaieront sur le parcours et filmeront le déplacement en infrarouge, pour apporter la preuve par devant le tribunal, de la faisabilité du déplacement.


La reconstitution.

Ce jour, 22 juin 2010, par devant nous, maîtres Pierre et Miquelon, huissiers de justice, a eu lieu la reconstitution du parcours de A à B par la gendarmerie de xxxx, prévue au titre de la loi (Feuillet 1245A, modifié en 2007), article 712. 

En l’absence de travaux, terminés depuis juillet 2007, des panneaux signalétiques « Attention Travaux » ont été posés sur 3 kms du parcours, à l’endroit précis des dits travaux en mai 2007. Les ponts hors normes, les feux tricolores, les ralentisseurs, disparus lors d’icelle, ont de la même manière été remplacées par des panneaux judicieusement placés. En l’absence de crachin, des vaporisateurs « Sipray » ont été remis à un CRS sur 3 tout au long du parcours dans le but de reproduire les conditions climatiques au plus près.

Monsieur Joeb assisté par son copilote navigateur, a pris le départ à 1 heure 11 depuis le point A, en direction de B. De A jusqu’au point 32 (32km), le retard présumé de monsieur Joeb n’était que de 1 minute 30 secondes, malgré un vent favorable de 2m/s.

C’est à l’intersection de la D861 et du CD 143, en direction de B, que s’est produit l’incident. Le char fleuri de la philharmonie de Saint Pierre, de retour de sa participation à la fête de la musique de Saint Rataplou, déboucha en fanfare, sans tambour ni trompette (si j’ose me permettre !), du CD ci-dessus. Monsieur Joeb sortait d’un virage à la vitesse de 175 km/h (mesurée par un radar placé là pour la reconstitution),  et avec un sang froid exceptionnel, devant la route barrée par le char et les 37 occupants ébahis, a braqué à gauche, effleurant (c’est le mot juste) le char au passage et franchissant le talus, qui a fait office de tremplin. (Les images prises par hélicoptère permettent de décomposer l’action au ralenti. Nos remerciements à Monsieur le juge XXXX, de sa prévoyance).  A une hauteur estimée de 23 mètres (record du monde, non homologué), Monsieur Joeb a survolé l’étang du Taplou, la ravine de Rata, le centre aéré de Rataplou, la stabulation de Monsieur XXXX , agriculteur, la clôture électrifiée d’icelle avant d’atterrir sur la ligne droite de la D861 en direction de B. La vitesse à l’atterrissage n’étant plus que de 120 km/h, et après les calculs mathématiques de l’institut polytechnique de XXX, une déduction de temps de 2 minutes a été décidée. Elle inclût la diminution forcée de vitesse, le « pretium doloris » infligé au pilote, la bonification au premier, d’après les recommandations de la FIFA.

 Monsieur Joeb a terminé l’épreuve, (pardon, la reconstitution) en 18 minutes 32 secondes sous les applaudissements du public, des 490 CRS, des 32 musiciens, des élus (la gauche s’est abstenue), de l’entreprise XXXX, responsable des travaux, du propriétaire de la stabulation libre, de l’éleveur, etc.

 Il a déclaré avec une sincérité qui l’honore « Que cette épreuve était la plus difficile de sa carrière, qu’il n’était qu’à 12 secondes du record et qu’il félicitait Albert Tombac pour sa première place. Je souhaite  retrouver sur un autre  circuit ce champion de légende », a-t-il ajouté, se passant autour du cou les 2 couronnes de fleurs des champs arrachées du char fleuri. 

 

Le procès.

L’accusation affirme qu’elle a fait la preuve de la faisabilité du parcours, donc de la  participation de l’inculpé aux faits reprochés de terrorisme (le secret est maintenu quant à ces faits), et en conséquence le tribunal  inflige au sieur Albert TOMBAC une peine incompressible de 10 ans de travaux forcés. Dans sa grande mansuétude, la  cour  renonce aux peines prévues par la loi concernant la vitesse excessive, le mauvais état du véhicule. La justice, une fois encore, a eu raison. « Ce n’est que justice » a ajouté le procureur, véritable courroie de transmission de cette Justice dont nous pouvons être fiers...

Yag, le 23 octobre 2010.

 


 

Notes de lecture :

 

 

Technicien de lecture:  Daniel PAIRE dit Pépé

Note de lecture n° MRGNN-1515

Date: 23 oct 2010

Titre : La reconstitution

Genre: nouvelle débridée

Sujet: reconstitution de délit

Lieu: routes de campagne

Personnages: 

  • l'accusé Mr Tombac, pauvre gars, dindon de la farce est accusé à tort dans une affaire bien mystérieuse !
  • le champion Joeb, auxiliaire zélé de la justice qui fait tout pour se rendre intéressant
  • 490 CRS pour une fois non affectés aux manifs donc ne tapant pas sur les manifestants (positif)
  • 2 pilotes d'hélico, tous deux as de l'aviation surement, car volant de nuit
  • 2 huissiers pas très en odeur de sainteté, Pierre et Miquelon, complices assermentés de ce déni de justice
  • le conducteur du char fleuri et les 37 musiciens en goguette rescapés, miraculés de l'accident

Impressions de lecture: texte qui fait penser plus à une note technique et à un procès verbal de gendarme qu'à une nouvelle littéraire.

Accumulation loufoque de termes juridiques et de descriptions cocasses tendant à donner une image très critique de la justice hexagonale et d'un régime habile à manier l'arbitraire pour combattre une vague de terrorisme imaginaire. Le style alerte et une description quasi méticuleuse des faits amènent sur le visage du lecteur un petit rictus vite estompé par le sort dramatique réservé à l'accusé.

 

 

 

Témoignages, suite…

 

 

1 - J'aime bien l'histoire de ce pauvre Tombac et je dois ajouter que j'ai bien connu les huissiers Pierre et Miquelon. "Iles" étaient venus saisir une vielle "morue" que je croisais souvent vers l'hôtel du Tagazzou où elle œuvrait...

 

 

Par Yag - Publié dans : Surprises
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 10:51

Nouvelles, petits textes, histoires, poèmes, vidéos presque vraies.....

 

 

 

 

La reconstitution, petite nouvelle "imaginaire ?"

Le tabac tue dit Georges, petite nouvelle.

 

Fausse DERNIERE (Info courte)

 

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drame tintoret

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Tati et sa pipe

Cézanne et Dali, petite vidéo

Miguel Alcala, qui es-tu ?, petite vidéo

 Le chat et moi, nouvelle illustrée 

Le cahier des médisances,  texte-montage

 Le dernier verre, courte nouvelle

Furie , poème-vidéo

Par Yag - Publié dans : Surprises - Communauté : blog culture
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Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /Mars /2008 15:27

Petit poème animé


Par Yag - Publié dans : Surprises
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 17:53


Qui suis-je ?



Texte Maurice Gay

Merci à Marie Vergne pour ses illustrations.






 Avant, je lisais.

 Avant j'écrivais,

 Enfin, j'essayais.

 Avant je dormais.

 Avant, j'étais seul.

 

 Là maintenant, je ne sais plus.

 

 Ma femme a un chat. Adorable d'ailleurs.

 

 Excusez-moi une seconde.

 Merci, me voila de retour.






Où en étais-je ? Ah! Oui, le chat. Un chat joueur, il a fallu que ça tombe sur moi. Une seconde, ça y est ! Oui, alors un chat qui joue avec une souris, pas une vraie, une en plastique poilu, une queue, et un bidule dedans qui fait du bruit, comme un petit pois, voyez !







 J'ai eu le malheur de la lancer dans   l'appartement une fois. Quatre secondes
 plus tard, pardon excusez-moi, ça y est !

 Elle était à mes pieds (pas la chatte, enfin  si, elle aussi (c'est une femelle le chat), mais la souris. Et elle (le chat, enfin la chatte) me regardait, assise, tournant la tête et miaulant. Je rédigeais mes impôts, alors pour éliminer une contrainte, j'ai à nouveau jeté la souris au fond de l'appartement derrière des cartons.









Elle
est partie d'un trait (la chatte, pas la souris, enfin si, elle aussi !). Trois secondes plus tard, elles étaient là l'une dans la gueule de l'autre (enfin, la souris dans ..., ne chipotez pas, vous aviez compris) et la chatte (je vais l'appeler « C », comme ça vous me comprendrez mieux). Et la souris « S ». Une seconde SVP ! Où en étais-je ?  Oui, C m'attendait et miaulait à mes pieds. Bon, j'ai fait semblant de rédiger ma déclaration mais une patte s'est posée sur ma cuisse et en me penchant j'ai vu le regard de C qui semblait dire (enfin, pas son regard, c'est pour faire comprendre) encore.....

J'ai envoyé S sous les meubles, sur les meubles, dans un carton ouvert, pardon, un instant ! Merci. C la ramène toujours, en trottinant (On peut le dire pour un chat ?). Depuis une semaine, enfin un certain nombre de jours, je ne sors plus.



 





On dirait que C est devenue agressive.





Quand elle pose ses pattes sur ma cuisse, elle sort un peu les griffes. Mon pantalon est percé, des fils sortent dans tous les sens.
















Ce qui me surprend c'est que si ma femme entre, elle (C) laisse tomber sa proie (S) et va se lover sur une chaise, (elle fait semblant de dormir...). Ma femme la prend dans ses bras et lui dit : « Tu dors tout le temps ma belle, ton maître ne s'occupe pas de toi ! ». Au début, j'ai répliqué, « Je viens de jouer avec la souris », tiens regarde et j'ai jeté la souris. C n'a pas bronché. J'ai récupéré S à quatre pattes et l'ai secoué (bling-bling) devant C. Ma femme et C m'ont regardé comme si j'étais un martien. Je ne dis plus rien maintenant.


J'appréhende le départ de ma femme. J'ai trouvé une parade quand elle est sortie. J'envoie S dans la cuisine et ferme la porte vitrée. C miaule en me regardant, les pattes posées sur le rebord du carreau. Si ma femme entre à nouveau, elle dit : « Mais alors, ton maître t'a enfermée, il ne t'écoute même pas ! » Je suis obligé de lui mentir : « Je remplissais mes feuilles d'impôts, et je n'ai pas fait attention ! » 

Depuis quelques jours, C prend S et va la poser dans un coin, sous le frigo, par exemple, son coin préféré. Elle vient ensuite me griffer pour la récupérer. Me voila à quatre pattes pour   sortir S. A peine sortie, C la relance sous le frigo. J'ai l'impression que C c'est moi et C est moi.


 L'autre jour, un agent de l'EDF est entré alors que j'étais à plat ventre dans la cuisine. Je lui ai dit que je cherchais S pour C. Il m'a répondu qu'il repasserait quand ma femme serait là, que ce n'était pas urgent, pas de problèmes a-t-il dit et il est reparti sans relever les compteurs.

 

La nuit, je rêve que je suis entouré de souris qui se cachent quand j'approche. Elles miaulent (comme de rire).


























Neuf chats sont assis derrière un grand bureau et lèvent un petit panneau lumineux avec des chiffres dessus quand je réussis à prendre une souris. Ma femme (F, pour aller plus vite) me secoue et me demande de ne pas miauler. Il paraît que je la réveille. Excusez-moi une seconde ! Ma litière a disparu.

 

Ce matin, mon bol de café au lait était par terre, à coté de la gamelle de C. J'ai regardé F en mettant mon bol sur la table de la cuisine. Avant que je dise un mot, elle a repris le bol, l'a posé par terre et a dit :

  • - Non, pas sur la table, tu laisses des poils partout.
  • - Mais, j'ai toujours fait ça lui ai-je répondu, ébahi.
  • - Oui, mais ce n'est pas toi qui ramasse, vilaine fille!

C a miaulé de rire. Elles conspirent ! J'ai repris S dans la gueule et suis allé me lover dignement sur mon coussin. Vous ne m'aurez pas comme ça !

-Oh ! Mon minou a fait F en me caressant la tête.

C  s'étranglait en riant aux éclats et tapait sur la table avec sa patte.

 

Pendant quelques jours, le calme est revenu. Puis un événement a tout déclenché. J'étais seul, on frappe à la porte, le facteur entre. J'accours pour le saluer. Il me regarde et dit :

  • - Il est pas là ton maître?

J'ai craqué.






Je suis sorti en courant, j'ai sauté sur sa mobylette qui tournait  encore et me suis enfui. J'ai rejoint mon refuge et prépare ma défense. J'ai besoin de tous les témoignages de ceux qui m'ont connu.

 

 

Je vous en prie, aidez-moi à retrouver ma dignité. Ecrivez moi en adressant votre courrier à:   C, SOS égarés, chatterie du long séjour, 98853 LITIERE sous CHATS.

 

  

P.S : A vendre : Mobylette jaune avec sacoches, état neuf, prix à débattre.





 



Publié dans le N° 38 du Club du Chat des Forêts Norvégiennes (CCFN) de décembre 2008
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Par Yag - Publié dans : Surprises
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Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /Fév /2008 22:34












C’est le troisième cahier qu’Edma remplit avec sa cousine Sophie, 28 ans à elles deux.
Elles l’ont baptisé « Cahier des médisances ». Tous les événements familiaux sont notés avec un humour pointu, sans souci du ridicule, mais sans méchanceté !

Elle feuillette un des cahiers avec malice..





Page 19

 

 




Des nouvelles de Tonton  Morris. Il est toujours en garde à vue. Il a volé une mobylette de facteur.
(Voir article précédent !)

Il a perdu les pédales (si j’ose dire..). Une pétition l’a fait sortir du refuge où il s’était caché (La S.P.A1). Mais la justice est vigilante. Nous lui avons apporté des croquettes au commissariat. Il s’en est léché les moustaches.

Le 20 décembre 2008

1 - Dirigée par le père Jules (voir page 3)






Page 7

 

 






« Tante Roberte ressemble à Voltaire. Dans son grand manteau gris, les cheveux mi-longs permanentés, sa démarche claudicante, de dos j’ai vu Voltaire comme on le voit à Ferney-Voltaire. »














Le rire d’Edma, en cascade, se déclencha quand elle revit la photo de la statue découpée et collée.







Page 11


Cà c’est tonton  Marcel, mon préféré ! Chez le cardiologue, avec tata Louise.

 16 mai 2007.

 

 










Page 3



Le Voyage à PARIS pour

les 30 ans de mariage de Tata Louise et Tonton Marcel.

 

Le premier jour, au restaurant, après le cassoulet, tata avait encore faim.

Alors…





Mais le soir à l’hôtel avec Tonton Marcel, ça ne s’est pas très bien passé.






Tata a réclamé un prêtre pour l’extrême-onction.

Il a fallu appeler le SAMU. Il n’y avait plus de  place à Paris1. Alors on l’a envoyé à Toulouse (peut-être à cause du cassoulet..).

Tonton Marcel, ancien spéléologue, n’a pas été autorisé à l’accompagner dans l’ambulance.

Il est monté sur le toit et s’est couché sur l’ambulance.

 Jules, le  curé, qui venait d’arriver  a dit qu’il ne perdrait pas une seule de ses brebis (on a appris plus tard qu’il avait été hippie au Larzac) et a suivi  à Solex .

 

1-  Il n’y avait pas encore le superviseur de Roselyne !







A l’arrivée Tata allait mieux. Mais Tonton et le curé ont été hospitalisés en hypothermie. Comme il n’y avait pas assez de place, le SAMU  les a rapatrié  à Paris.

Tata, elle est rentrée directement à Roanne avec le Solex du père curé.

 Après tout est rentré dans l’ordre.

Enfin presque, puisque le curé  lui, il a quitté les ordres.

Maintenant il vit à Mably. Il est responsable de la S.P.A.

Il vient toutes les semaines manger un cassoulet à la maison.

On rit bien en écoutant leur aventure.  (Edma)

 

Texte de Maurice Gay.

 
(Ces historiettes sont presque imaginaires, mais toutes contiennent des bribes de vérité, caricaturées, que reconnaîtront peut-être les acteurs…)




Par Yag - Publié dans : Surprises
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