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Nom: |
HERCBERG |
| Prénom : |
Marie |
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| Alias: |
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| Qualité(s): | ||
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Peintre Plasticienne |
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Site Internet: |
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Vidéo : |
non |
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A Marie
Par Zeev Gourarier (Conservateur général du patrimoine)
La toile est blanche comme les sables de l'océan. Puis elle se trouble quand s'agitent, encore invisibles, les atomes de la mémoire. Marie guette
ce moment où la vie surgit du néant, où le noir fait saigner le blanc, où des forces restées secrètes percent des profondeurs pour pénétrer le fond de l'oeil... Et c'est «Femme 1» dont le delta,
sexe féminin, magnétise le regard au-delà des vagues blanches qui l'enveloppent...
Sans doute les trous noirs des astronomes, qui attirent la lumière sans retour possible, ne sont pas plus sombres que cette déchirure au centre du tableau. Ce geste primordial de la création, qui
palpite dans «Femme 2» et s'épanouit dans «Une femme afghane» est celui-là même qui fait éclater les étoiles en nova pour briller de mille feux dans l'immensité du vide.
Alors se développe la couleur, arc tendu au dessus d'un horizon impossible «d'Instant présent, instant de grâce» la couleur : orangée, brune ou plutôt rouge comme le sang qui suinte dans «Vent de
sable» ? Blanc, noir et puis sang, qui marque l'introduction d'une couleur, de La Couleur.
«Je suis sans cesse en recherche de simplicité» nous dit Marie... Cette simplicité, elle la trouve dans son opposition formelle à la surabondance d'images qui nous plonge aujourd'hui dans
l'hébétude. Auprès de ses maîtres, venus de l'Occident comme de l'Orient, Marie a appris à interroger l'espace interstitiel plutôt que la forme aveuglante, le vide plutôt que le plein, la surface
plutôt que le trait...
Il semble que sa recherche hors des repères du figuratif l'ait conduit très loin, jusqu'à retourner la toile pour y percer une fenêtre vers des mondes intérieurs que seule sa sensibilité féminine
a su capter pour nous. A qui sait se concentrer sur l'essentiel elle propose un itinéraire comparable au lent et complexe cérémonial du thé : celui qui a su boire, peut contempler, dans une niche
appelée tokonoma, le Kakegiku, qui tel un tableau de Marie est un poème suspendu. 25/09/2006
Par Michel Granger (peintre affichiste)
Il ne faut pas tuer la TERRE, on ne saurait pas où l'enterrer. 30/12/2004
Par CharlElie Couture (poète, peintre, musicien sculpteur)
C'est fin, subtile,, intelligent
ce travail de suggestion de fleurs comme des mélodies transparentes
sur des papiers blancs et puis l'eau qu'on devine, réceptacle, calice et le gynécée, poudre de pistil qui sèche en corolles et pétales .... musicalement du fond de New Yor COEUR 11/12/2006
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