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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 21:58

                

Nom:

HERCBERG

  Prénom :

Marie

        Alias:
                                                                                                                                                               
   Qualité(s):  
  Peintre
Plasticienne

 
 

     Site Internet: 

oui

 

          Vidéo :

non

   

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A Marie

 

Par Zeev Gourarier (Conservateur général du patrimoine)
La toile est blanche comme les sables de l'océan. Puis elle se trouble quand s'agitent, encore invisibles, les atomes de la mémoire. Marie guette ce moment où la vie surgit du néant, où le noir fait saigner le blanc, où des forces restées secrètes percent des profondeurs pour pénétrer le fond de l'oeil... Et c'est «Femme 1» dont le delta, sexe féminin, magnétise le regard au-delà des vagues blanches qui l'enveloppent...

Sans doute les trous noirs des astronomes, qui attirent la lumière sans retour possible, ne sont pas plus sombres que cette déchirure au centre du tableau. Ce geste primordial de la création, qui palpite dans «Femme 2» et s'épanouit dans «Une femme afghane» est celui-là même qui fait éclater les étoiles en nova pour briller de mille feux dans l'immensité du vide.

Alors se développe la couleur, arc tendu au dessus d'un horizon impossible «d'Instant présent, instant de grâce» la couleur : orangée, brune ou plutôt rouge comme le sang qui suinte dans «Vent de sable» ? Blanc, noir et puis sang, qui marque l'introduction d'une couleur, de La Couleur.
«Je suis sans cesse en recherche de simplicité» nous dit Marie... Cette simplicité, elle la trouve dans son opposition formelle à la surabondance d'images qui nous plonge aujourd'hui dans l'hébétude. Auprès de ses maîtres, venus de l'Occident comme de l'Orient, Marie a appris à interroger l'espace interstitiel plutôt que la forme aveuglante, le vide plutôt que le plein, la surface plutôt que le trait...

Il semble que sa recherche hors des repères du figuratif l'ait conduit très loin, jusqu'à retourner la toile pour y percer une fenêtre vers des mondes intérieurs que seule sa sensibilité féminine a su capter pour nous. A qui sait se concentrer sur l'essentiel elle propose un itinéraire comparable au lent et complexe cérémonial du thé : celui qui a su boire, peut contempler, dans une niche appelée tokonoma, le Kakegiku, qui tel un tableau de Marie est un poème suspendu. 25/09/2006

 

Par Michel Granger (peintre affichiste)

Il ne faut pas tuer la TERRE, on ne saurait pas où l'enterrer. 30/12/2004

 

Par CharlElie Couture (poète, peintre, musicien sculpteur)

C'est fin, subtile,, intelligent

ce travail de suggestion de fleurs comme des mélodies transparentes

sur des papiers blancs et puis l'eau qu'on devine, réceptacle, calice et le gynécée, poudre de pistil qui sèche en corolles et pétales .... musicalement du fond de New Yor COEUR 11/12/2006

 


















Reportage de la revue AZART de Juillet-Août 2008







 

 

 

 


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Par Yag - Publié dans : Artistes
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