Présentation

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Oops



Alfred Sisley






(30 octobre 1839 à Paris, de nationalité britannique - 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing) fut un peintre du mouvement Impressionniste.

 

Son père, William Sisley, dirige une affaire d’exportation de fleurs artificielles avec l’Amérique du Sud. Sa mère, Felicia Sell, est plutôt attirée par la musique et la vie de société. Tout naturellement ses parents l'envoient à Londres, en 1857, pour le destiner à une carrière commerciale.



Sisley par RENOIR
 

Pendant ces années d'apprentissage (1857-1862) il passe plus de temps à visiter les musées qu'à sa formation commerciale, et en fin de compte préfère se destiner à la peinture plutôt qu’au commerce. Il obtient de ses parents l’autorisation d’abandonner les affaires et à se consacrer à l'art. De retour à Paris en 1862, il entre la même année à l’atelier de Charles Gleyre où il s’initie à la pratique du dessin fait la connaissance de Renoir, Monet et Frédéric Bazille. Très vite ils se lient d'amitié. La conception du paysage de Gleyre diffère trop de la perception qu'il en a et les quatre amis (Renoir, Monet, Bazille et lui-même) quittent l’atelier du maître dès mars 1863 pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau.

 

Il fait la connaissance de Marie Lescouezec, originaire de Toul, dans la Meurthe, qu'il épouse en 1866. De leur union naîtront deux enfants, Pierre (mort célibataire à l'âge de 62 ans en 1929) et Jeanne (devenue Mme Dietsh). Grace à la fortune de son père il peut se consacrer à son art sereinement, n'ayant pas de problème financier.

 

Mais en 1871, à la suite de la guerre franco-allemande, son père fait de mauvaises affaires et il doit à présent vivre de sa peinture dans un but cette fois plus lucratif.

En janvier 1872, Monet et Camille Pissarro lui présentent le marchand parisien Durand-Ruel, qui s'intéresse à son travail et lui achètera des toiles pendant plus de vingt ans ce qui lui permet d'échapper à la misère, mais il lui faut travailler dur, comme la plupart des peintres appelés plus tard "Impressionnistes" d'ailleurs...

 

Ses finances restent malgré tout précaires et il décide en 1879 de se présenter au Salon. Comme on pouvait s'y attendre, ses œuvres sont refusées par le jury.

Pendant les dernières années de sa vie (1897-1899) la santé de Sisley décline et il souhaite se faire naturaliser français, mais les lenteurs administratives et la perte de certains papiers ne lui permirent pas de réaliser son vœu.

Le 8 octobre 1898, il a la douleur de perdre sa femme : c'est le coup de grâce. Sa santé se dégrade de plus en plus. Il n'a plus la force de se battre.

Il décède d'un cancer le 29 janvier 1899.

 

Sisley choisit inlassablement pour sujet de ses toiles le ciel et l’eau animés par les reflets changeants de la lumière dans ses paysages des environs de Paris,




                                  Pont de Villeneuve La Garenne







 la région de Louveciennes et de Marly-le-Roi. La région de Moret-sur-Loing eut notamment une incidence toute particulière sur l'œuvre de Sisley, comme en témoigne Un soir á Moret.










 Sentier Côte de Louveciennes









            Place d'Argenteuil



Fin d'Octobre
, peint en 1888. Il s’inscrit dans la lignée de Constable, Bonington et Turner. S’il subit l’influence de Monet, il s’éloigne de son ami par sa volonté de construction qui lui fait respecter la structure des formes.








 

                                        Inondation du Port de Marly






                                      Vue du Canal St Martin - 1870



















Se montrant sensible à l’écoulement des saisons, il aimait à traduire le printemps avec les vergers en fleurs.




                                                                         Petits prés au printemps




Ce fut la campagne hivernale et enneigée qui attira particulièrement Sisley dont le tempérament réservé préférait le mystère et le silence à l’éclat des paysages ensoleillés de Renoir.

 

Extraits de WIKIPEDIA


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Antoine-Jean GROS (1771-1835)

 Gravure de Massart



Antoine-Jean Gros, baron Gros, né à Paris le 16 mars 1771 et mort le 25 juin 1835 à Meudon, est un peintre français rattaché au courant du néoclassicisme

Sa mère Pierrette Durant est pastelliste. Son père Jean Antoine Gros est peintre en miniatures et un collectionneur avisé de tableaux. Il apprend à son fils à dessiner à l’âge de six ans, et se montre dès le début un maître exigeant. Vers la fin de 1785, Gros entre, de son propre gré, à l’atelier de David, qu’il fréquente assidûment tout en continuant de suivre les classes du collège Mazarin.

La mort de son père, que la Révolution avait atteint dans ses biens, oblige Gros, en 1791, à se fier à ses propres ressources. A cette époque, sur recommandation de l’École des Beaux-Arts, on lui demande d’exécuter les portraits des membres de la Convention. Perturbé par le développement de la Révolution, en 1793, Gros quitte la France pour l’Italie, il vit de sa production massive de miniatures et de portraits. Il visite Florence, en retournant à Gênes, il rencontre Joséphine, et la suit à Milan, où il est bien reçu par son mari.

Le 15 novembre 1796, Gros est présent avec l’armée près d’Arcole, où Bonaparte plante le drapeau de l'armée d'Italie sur le pont.







Gros saisit cet évènement et Bonaparte, satisfait du travail, lui donne sur le champ le poste d’inspecteur aux revues, ce qui lui permit de suivre l’armée, et, en 1797, le nomme à la tête de la commission chargée de choisir le butin qui devrait enrichir le Louvre sur la recommandation de Joséphine.









  Bonapate au pont d'Arcole- 1796











En 1799, s’étant échappé de Gênes assiégée, Gros se rend à Paris et, au début de 1801, installe son atelier aux Capucins. Son esquisse (Musée de Nantes) de la Bataille de Nazareth gagne le prix offert en 1802 par les consuls, mais ne lui est pas remis.






























Christine Boyer - Vers 1800






Toutefois Napoléon indemnise Gros en lui commandant de peindre sa propre visite à la maison de la peste de Jaffa. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa (Louvre) suivi par la bataille d’Aboukir, 1806 (Versailles),












 et la bataille d’Eylau, 1808 (Louvre).





Ces trois sujets – le chef populaire impassible devant la pestilence, défiant le splendide instant de victoire, atteint au cœur par le coût amer d’un champ durement gagné – ont conduit Gros à la gloire. Ces œuvres sont considérées comme le sommet du réalisme épique qui contribue à construire la légende de Napoléon.





Aussi longtemps que l’élément militaire est demeuré rattaché à la vie nationale française, Gros en a reçu une inspiration fraîche et énergique qui l’a menée au cœur même des événements qu’il peignait; mais comme l’armée, et son général séparé du peuple, Gros, appelé à illustrer des épisodes uniquement représentatifs de l’accomplissement d’une ambition personnelle, cesse de trouver la nourriture nécessaire à son génie, et l’insuffisance de sa position artistique devient évidente. Ayant appris son art suivant les principes néoclassiques, il est enchaîné par leurs règles, même quand son traitement naturaliste des types et son intérêt pour l’effet pictural dans les couleurs et les tons semblent être à contre-courant.

Les élèves de Gros sont nombreux et leur nombre a augmenté considérablement, en 1815, quand David quitte Paris et lui laisse son école. Gros fut décoré par Napoléon, après le Salon de 1808, au cours duquel il présenta la Bataille d’Eylau. En 1810, ses Madrid et Napoléon aux pyramides (Versailles) montrent un déclin de sa peinture. Son François Ier de France et Charles Quint, 1812 (Louvre), a un succès considérable ;





Apothéose de Ste Geneviève - (1811-1824)




mais la décoration du dôme de Sainte-Geneviève (commencée en 1811, terminée en 1824, et qui lui vaudra le titre de baron par Charles X) est la seule œuvre des dernières années de Gros qui démontre sa force et sa vigueur des débuts.

Sous la Restauration, il devient membre de l’Institut, professeur à l’École des Beaux-Arts et nommé chevalier de l’ordre de Saint-Michel. Le Départ de Louis XVIII aux Tuileries, 1817 (Versailles), l’Embarquement de la duchesse d’Angoulême, 1819 (Bordeaux), le plafond de la salle égyptienne du Louvre et, finalement, son Hercule et Diomède présenté en 1835, démontrent uniquement que les efforts de Gros – en accord avec les consultations fréquentes de son ancien maître David alors exilé à Bruxelles – pour endiguer la vague montante du romantisme n’ont servi qu’à entacher sa réputation naguère brillante.

Le changement de régime, après 1815, est un tournant difficile à négocier qui voit de plus la montée des romantiques. En 1835, en décalage avec les normes du temps, il envoie au Salon un Hercule écrasant Diomède, reçu sous les quolibets des critiques. Exaspéré par les critiques et la conscience de son échec, Gros cherche un refuge dans les plaisirs plus grossiers de la vie.

L’abandon de ses élèves ajouté à des difficultés personnelles le poussent au suicide (paradoxe du geste romantique d’un saut dans la Seine pour cet esprit qui aura tenté de défendre jusqu’au bout l’École de son maître David). Le 25 juin 1835, il est retrouvé noyé sur les rives de la Seine près de Sèvres. Par un papier qu’il avait placé dans son chapeau, on sut que « las de la vie, et trahi par les dernières facultés qui la lui rendaient supportable, il avait résolu de s’en défaire ».


Extraits de WIKIPEDIA.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés